Publié par Thomas Labat le 26 nov 2008 dans
Chroniques Littéraires
Je voudrais parler ici, sans respect excessif mais avec amour, de divers auteurs choisis dans la plus totale mauvaise foi.

Beaucoup d’intellectuels, beaucoup d’écrivains, détestent Victor Hugo, sans doute à cause du même instinct bizarre qui pousse les pigeons à chier sur les statues. Louis Calaferte, l’auteur de Septentrion, traite Hugo de « gros con » dans une interwiev. Il ne dit pas pourquoi, et Hugo n’a pas réagi à l’insulte puisque, comme nous l’apprenons à l’instant, il est mort. Bon, ces gens-là n’aiment pas l’ampleur, qui leur semble lourde, et bien sûr qu’elle l’est ! Ces gens-là reprochent à Hugo, à Dumas, à Zola d’être des bulldozers ; ça froisse leurs petits nerfs. Ils veulent sauver la porcelaine des pattes de l’éléphant ; ils aiment mieux Modiano, Duras, bégayer des détails microscopiques… Ils aiment qu’on soit moderne (moderne est le mot le plus vide de sens du monde connu. Moderne pourrait s’appeler entonnoir, ou hareng, ou Olivia Ruiz, qu’on n’en serait pas plus avancé). Surtout, ils n’aiment pas, au fond, qu’un roman soit écrit pour être lu par tout le monde, tout en ne racontant pas ce que tout le monde vit. Ils pardonnent au roman d’aventures quand des trucs compliqués s’y glissent, quand ça peut sembler de la viande à profs – ils pardonnent à Conrad, mais pas à Hugo… qui leur dirait, dans son style habituel, quelque chose du genre : Comment ! Vous reprochez à l’océan sa force, à la tempête son souffle, au ciel son immensité !
Autant vous le dire, les enfants : pour moi, aujourd’hui, écrivain, lecteur, Hugo est Dieu (d’ailleurs, tout comme Dieu, il est barbu et ronfle au Panthéon). Hugo, c’est Elvis. C’est le King. J’ai acheté sur eBay l’unique slip qu’il portait en exil à Guernesey et le porte moi-même jour et nuit depuis un an. S’il y a un plus grand admirateur de Victor au monde, qu’il se montre, et je lui expliquerai que cette ville est trop petite pour nous deux. Alors, parlons du Hugo romancier – c’est vrai que le Hugo poète est en plastique. Mais les romans. Les romans de Hugo. Comme je vous envie, les enfants, si vous ne les connaissez pas encore. Pour un peu, je voudrais être vous, juste un instant, gros et con à la fois, con comme Hugo donc, et gros comme les Misérables.
Plutôt que de lire les Misérables, roman magnifique mais trop délayé dans d’innombrables films où on a la bizarre impression que Gérard Depardieu joue tous les rôles : Valjean, Javert, Cosette, un fiacre… Plutôt, on peut s’attaquer à l’escalade de Notre-Dame de Paris, malgré là aussi les adaptations chantées animées par Disney mimées en patin à glace où la fin sinistre est remplacée par un happy end de rigueur (Esmeralda ouvre une boutique Prada qui cartonne, Quasimodo se fait siliconer les lèvres pour détourner l’attention)… Notre-Dame de Paris, jamais roman n’aura aussi bien porté son titre. C’est gothique. Il y a des rosaces, des gargouilles bricolées, du latin taggé partout, des excroissances : ça ne devrait pas tenir debout. Et puis, rien que pour cette chute : après tout ce sang, ces morts, voilà que Phoebus fit aussi une fin tragique : il se maria. Si c’est pas le croche-pied au conte de fées, ça ?
Passons sur Bug-Jargal et Han d’Islande, romans pires que mauvais : ennuyeux, mais Hugo les écrivit à seize ans. C’est une excuse. Beigbeder, c’est quoi son excuse ? Lisons dans le train Quatre-Vingt-Treize, belle démonstration un peu sèche ; c’était le dernier, il n’y avait plus beaucoup de temps… Il y a aussi L’Homme qui Rit, roman halluciné, défoncé, une sorte de ratage que les auteurs modernes sont incapables de réussir…
Vous me voyez venir avec mes gros sabots…
Alors, le plus Grrrand des Grrrands Rrromans de Hugo ? Celui où « la maîtrise du style alliée à la profondeur du propos, une vraie leçon de vie, sans oublier la grandiositude des décors… », celui qui vous laissera un goût dans la bouche si ce monde ne vous a pas encore dévoré, c’est… Attendez, j’ouvre l’enveloppe… Crritch… C’est Les Travailleurs de la Mer ! On se lève et on applaudit ! Merci, merci (musique. Il s’incline).
…Mais pourquoi vous applaudissez, bande de cybertruffes ? Parce qu’on vous le demande ? Qu’est-ce que vous faites là debout tous? Vous avez l’air rien bête comme ça. Mais vous l’avez pas lu ce bouquin. C’est mauvais si ça se trouve. Polope ! Nullach’ ! ça vous plaira pas. Rien à faire ! Que vous en ferez une jaunisse ! Et bien ! (Oui, j’imite volontiers Céline également. Céline l’écrivain, pas ta copine blonde qui louche. Je fais aussi très bien Donald Duck, mais ça perd un peu de sa saveur à l’écrit).
Mais si vous n’aimez pas, vous avez le droit !
Vous avez le droit, mais je ne vous adresse plus jamais la parole si vous n’aimez pas les Travailleurs de la Mer.
D’accord, le titre est stupide. C’est franchement le plus tarte. (Merci, Louis-Ferdinand, tu peux nous laisser). Le roman devait s’appeler l’Abîme, et puis Hugo, conseillé sans doute par une attachée de presse, l’a changé.
Disons-le encore et qu’on s’en débarrasse : oui, le roman est lourd, souvent pompeux, artificiel, excessif. Ceci posé, comme dit Victor, causons. Asseyez-vous là, sur le rocher, les jambes pendantes au-dessus de la mer. Couvrez-vous s’il fait froid. L’aube pointe. Totor ne va pas tarder. Tiens ! Il arrive. La carrure épaisse, le cheveu paille-de-fer dressé tout droit, le front plus haut et bosselé que jamais, le regard si profond que c’en est caricatural, la bouche molle à présent cachée par la barbe blanche, plus bel homme à soixante ans qu’à vingt-cinq, le pouce dans le gilet. Victor, nettoyeur.
A sa suite, tout l’orchestre. Pas de la musique de chambre, c’est vrai. Les quarante-six du Philarmonique, le Berlioz trente-six soupapes. Des coups de cymbales, la stridulation suraiguë des violons, le pom-pom grondant des contrebasses, un violoncelle solo de temps à autre…Un piccolo guilleret…
C’est l’histoire d’un homme qui brave tout, l’ouragan, la faim, la pieuvre (en passant, c’est depuis ce livre que le nom pieuvre, utilisé d’abord par les pêcheurs normands, s’est répandu), les « double-fonds de l’obstacle », pour donner à un autre la cagole qu’il aime. Un personnage seul en scène, déjà, pendant trois cents pages, mais l’inverse d’un huis-clos austère. Tour de force. Epopée solitaire. Douce ironie de l’auteur. Et, oui, parfois, délicatesse.
Si ça ne vous rend pas curieux de le lire, ce roman, la semaine prochaine on parlera de Bridget Jones. Ne me faites pas ça.
Beaucoup détestent Hugo. C’est normal, c’est le meilleur.
Tout ronchonnement, ronronnement, aboiement… au sujet de ces articles peut m’être adressé sur le blog ou sur tlabat@orange.fr.
Cette semaine :
VICTOR HUGO, NETTOYEUR
Publié par Thomas Labat le 8 nov 2008 dans
Chroniques Littéraires
Je voudrais parler ici, sans respect excessif mais avec amour, de divers auteurs choisis dans la plus totale mauvaise foi.
Tout ronchonnement, ronronnement, aboiement… au sujet de ces articles peut m’être adressé sur le blog ou sur tlabat@orange.fr.
Cette semaine :

TOLKIEN : SAUVEZ UN ARBRE, TUEZ UN CASTOR
L’ennui avec Tolkien, c’est qu’il émerveille. Gros obstacle. C’est-à-dire que l’auteur du Seigneur des Anneaux, quand on l’aime, fait partie des auteurs qu’on tient à faire découvrir. On ne va pas le garder pour soi. On va tanner ses amis, son chef de service, appeler les journaux, faire des films en Nouvelle-Zélande. Au risque d’en décevoir beaucoup. Qu’est-ce que c’est que ces histoires d’arbres parlants, de clampins aux pieds laineux, de magiciens bourrus-chapeau pointu, de bague en or qu’il faut aller jeter dans un gouffre à des lieues et des lieues de chez nous alors que CitiGold te la refond pour une misère ?
L’Elfe, là, le gendre idéal, on dirait Tanguy, me disait-on (au sujet du film, précisons-le, et c’est vrai que l’acteur Orlando Bloom est aussi expressif qu’un kilo de farine, dont il a aussi la teinte délicate).
Certes. Mais que se passe-t-il ? Je connais une dame de quatre-vingt dix ans : le livre est en permanence à son chevet. Je connais un gosse pas vraiment bon élève qui s’est goinfré les mille cinq cents pages – et c’était bien avant la sortie du film. Je connais des érudits, des passionnés d’histoire, des peintres à l’huile ou en bâtiment, des architectes, des tueurs en série (des tueures,des architecteures et des peintreures aussi, pensons à vous, les filles, et à ce si joli nouvel usage du français) …et des banquiers – ah non, pas des banquiers – qui, tous, d’un coup, vont se mettre à parler la langue elfique : Namarië !
Il doit bien être arrivé quelque chose.
D’ailleurs, John Ronald Reuel Tolkien lui-même est-il un rigolo ? Pas vraiment, disons de 0,5 à peine sur l’échelle Alain Juppé-Jamel Debbouze, référence officielle utilisée par la SOFRES et Médiamétrie.
Tolkien. Anglais, déjà.
Bon.
Né en Afrique du Sud. N’y peut rien.
Né en 1892. C’est-à-dire qu’il a passé une bonne partie de sa vie en noir et blanc, si on en croit les images d’époque. Alors que Frédéric Beigbeder, lui, est plein de couleurs, de rouge sur les pommettes et de blanc autour des narines et qu’il sortait avec Laura Smet qui est la fille de Johnny Hallyday. Très jolie quand même.
De petite taille avec un bedon, un gilet, une pipe. Pas Laura Smet. Tolkien. A n’en pas douter, dégaine de Hobbit…
Professeur de philologie à Oxford (La philologie est l’étude des catastrophes, naturelles ou non, provoquées par le bavardage des philosophes, enfin je crois, mais je ne sais pas très bien parce que ces pages-là du dictionnaire sont toutes collées par du café).
Chrétien. Marié, nombre réglementaire d’enfants en comptant les chiens. Petit pavillon de banlieue, même après son succès ; un carré de garden. Ni limousines, ni putains Thaïlandaises. Une vie statique. On est loin d’Hemingway, vous avouerez.
(Pour les plus jeunes et les plus euh… pour ceux qui n’ont pas que ça à faire parmi vous, Hemingway est un amerloque qui a roulé dans trois ou quatre guerres, un typhon, des rounds de boxe, plusieurs épouses, un accident d’avion, des hectolitres d’alcool et quelques corridas, écrivant au passage de très bonnes choses, avant de se tirer un bon coup de fusil dans la gueule comme Kurt Cobain ; tout ça pour être traité de macho et de faux viril (à la fois !) par tout un tas de crétins. On en parlera un autre jour).
D’ailleurs… Tolkien était dans les tranchées, dans la Somme, en 1916. Presque tous ses amis y sont morts. Il s’occupait des chevaux. Oui, c’était une guerre à laquelle on mêlait encore les chevaux. On a fait mieux depuis, on mêle aux guerres tout le monde.
Son expérience de la boucherie chevaline est, sans conteste, l’une des sources du Seigneur des Anneaux. On peut en citer trois de plus, en bref parce que d’autres l’ont fait en détail et que j’ai la migraine : l’amour de Tolkien pour sa campagne anglaise qui sera défigurée par l’urbanisme, l’amour de Tolkien pour sa femme anglaise, également défigurée par l’urbanisme, qu’il immortalisera en Arwen et en Luthien Tinuviel, l’amour de Tolkien pour son assiette anglaise qui sera… Mais arrêtez-moi quand je dis des trucs comme ça !
Bon.
Et que ça lui inspire, la guerre ? Les clairons, le sabre au côté, la-gloire-ou-la-mort ? Un peu. Mais aussi, au moment où un cadavre de méchant soldat basané tombe aux pieds des hobbits :
…Ce fut la première vision que Sam eut de la bataille des Hommes contre les Hommes, et elle ne lui plut guère. Il se demanda comment s’appelait l’homme et d’où il venait ; s’il avait vraiment le coeur mauvais ou quelles menaces ou mensonges l’avaient entraîné dans la longue marche hors de son pays…
Faire suivre à G.W. Bush et à Ben Laden.
Plusieurs écueils, donc, quand on veut partager Tolkien : le premier, ce côté Donjons et Dragons assez embarrassant, il faut le dire. Bien sûr, le livre est à l’origine du célèbre jeu de rôle… sur lequel je ne crache pas, j’y ai joué pendant des années. Mais l’appellation fantasy est une catastrophe, les romans qui s’y débitent sont diurétiques, et si ce genre existe, que Tolkien en fait partie, il est quasi le seul à sauver.
Second écueil : à l’opposé, chercher à tout prix dans ce superbe roman d’aventures des idées profondes qui n’y sont pas. Tolkien n’en a pas besoin. Il l’a assez dit lui-même : je déteste les allégories. Si l’Anneau était, comme on l’a souvent prétendu, le symbole de l’Arme Atomique (le livre sortit en 1954-55), alors les héros s’en serviraient contre Sauron. Ce qui frappe dans cette remarque, c’est la justification par l’intrigue, et non par l’abstraction ou l’idéologie. Tolkien s’appuie sur ce qui se passe dans son histoire, sur ce que ses personnages font. Et pour cause : jamais un monde fictif ne sera pour son auteur aussi réel.
Au sujet de certains événements, de certains détails touchant à la Terre du Milieu, Tolkien note : cela, l’histoire ne le dit pas, ou cela n’est pas parvenu jusqu’à nous, mais on suppose que… Lui, le démiurge, le créateur de ce monde ! C’est un jeu -Tolkien est tout sauf cinglé ; aussi sans doute un petit coup de griffe à la recherche universitaire, qu’il connaît bien ; enfin une chouette façon d’ancrer son histoire dans une Histoire, une réalité secondaire.
Qu’est-ce qui me plaît encore, dans ces à-côtés du roman ? Que Tolkien ne soit pas un professionnel de l’écriture. Il n’est pas du métier. Il n’a pas de recettes. Il recommence des chapitres entiers parce qu’il ne sait pas encore quoi faire de la suite, de la structure… De nos jours, l’éditeur Bragelonne, qui fait dans la fantasy, met en ligne des conseils aux aspirants auteurs : évitez les descriptions trop longues, entrez dans l’action le plus vite possible… ne la ralentissez pas avec le contexte… Evitez la poésie, etc. Tout ce que Tolkien a fait ; tout ce qu’on lui a reproché ; tout ce qui fait naître, à mon avis, son charme et l’affection qu’ont les lecteurs pour son long, lent, très long roman.
Cette lenteur même permet surtout des paysages. J’ai peu lu de descriptions aussi bonnes, au balancement de la marche. J’imagine qu’on dirait aujourd’hui de Tolkien qu’il est un metteur en espace, quelque chose dans ce goût-là.
Au Nord, au-delà des Hauts qui s’amenuisaient, la vue s’étendait sur la plaine parsemée de bombements couleur de terre, grise, verte et pâle, jusqu’à ce qu’elle se perdît dans un lointain sombre et indéfini.
Et puis, l’improvisation (relative) de treize années qui est à l’origine de ce livre permet un effet involontaire mais puissant : le changement graduel de ton. Familier dans la première partie, le roman peu à peu se cristallise, trouve des accents antiques. On a d’abord des passages comme :
(à lire d’une voix joyeuse et nasillarde)
…Debout, Hobbits ! s’écria-t-il. Il fait une matinée magnifique.
- Qu’est-ce qu’elle a de magnifique ? demanda Pippin, glissant un oeil par-dessus sa couverture. Sam ! Le petit déjeuner pour neuf heures et demie ! Avez-vous fait chauffer l’eau du bain ?
Et huit cents pages après, ceci :
La disposition d’Eomer s’était durcie et sa pensée était redevenue claire. Il fit sonner les cors pour rallier à sa bannière les hommes qui pouvaient y parvenir, car il pensait à faire pour finir un grand mur de boucliers, pour tenir, combattre là à pied jusqu’au dernier homme et accomplir dans les champs du Pelennor des exploits dignes d’être chantés, bien que nul ne dût rester dans l’Ouest pour se souvenir du dernier Roi de la Marche.
Ce style-là, assez éloigné en fait de Conan le Barbare, c’est le style mathématique de César dans la Guerre des Gaules.
Une dernière particularité dans ce survol, que je n’ai trouvée dans aucun autre roman – et j’en ai lu assez pour remplir la penderie de Paris Hilton… La véritable conclusion du Seigneur des Anneaux n’est pas dans les dernières lignes. Comment ça ? Elle est dans la chronologie qui les suit. Seul le cinéma fait parfois ce coup-là, et on a la gorge qui se serre si on reste dans la salle jusqu’au bout, après le générique. Eddy Mitchell en a tiré des vers émouvants, dont le fameux je relève mon strapontin.
Pour Tolkien, ledit générique défile en 1973, l’année de ma naissance. Plus tard, gosse, je serai longtemps persuadé, à cause de ça, d’être sa réincarnation. J’ai toujours eu des goûts simples. Alors j’ai acheté un gilet, une pipe, un bedon et tenté désespérément d’imiter sa voix typique, à la fois douce et rocailleuse, si bien rendue par le Gandalf du cinéma (le film est à voir en anglais, s’il vous plaît ; et je ne dirais pas cela si les accents et les langues, essentiels chez Tolkien, étaient respectés dans la version française. Ce n’est pas le cas. Alors que les acteurs anglo-saxons s’échinent à rouler le r, inhabituel pour eux, les doubleurs de notre doulce France ne se fatiguent pas et disent Izângarde, Sôrond, et parlent comme dans un OSS117 des sixties).
J’étais Tolkien, donc, revenu pour nous sauver. Mais c’était pas tant de l’orgueil, tu vois, que de la gratitude à l’égard de ce roman qui m’a enchanté quand j’avais dix ans, au cours d’une longue semaine de grippe – m’a carrément fait oublier que j’étais malade, en fait ; à l’âge sénile de trente-trois ans, ça m’enchante encore, et je descends à toute blinde dans mon fauteuil roulant les escaliers de Saint-Charles, hurlant : Khazad ai-menou ! Tolkien, comme tous les plus grands, on voudrait juste qu’il soit encore là pour savoir la suite, sans jamais se lasser. La suite ! L’histoire de Frodo Neuf-Doigts et de son fidèle Sam…
La semaine prochaine : Victor Hugo, nettoyeur !
Publié par Nousvelles.com le 7 nov 2008 dans
Actualité Nousvelles.com
Non, surtout pas de Forum.
Je me l’étais promis, juré.
Et puis voilà, on se laisse emporter et on se retrouve avec un Forum flambant neuf…
De quoi y parle-t-on ?
De lecture, d’écriture, de nousvelles, de vos publis, de vos évènements, …
Bref, c’est le dernier salon où l’on cause, et la naissance d’une vraie communauté Nousvelles.com
Vous le trouverez en cliquant sur Forum Nousvelles.com !
Amusez-vous bien et à bientôt pour de Nousvelles aventures !
Laurent